Pure Acoustic Parlor guitar (Vendue)

Sous ses aspects classiques, c’est un véritable prototype.

Tous bois en premier choix, parfaitement débités et séchés.

Table en épicéa des Dolomite Fond et éclisses en Palissandre indien Touche et chevalet en ébène Manche en acajou du Honduras, truss-rod double action Frettes inox vintage Tous barrages en épicéa des Dolomites grain serré Contre-éclisses en acajou du Honduras Placage de tête en Palissandre indien Bindings en ivoroïd, érable et fibre . Mécaniques Waverly Label intérieur réalisé en typographie sur papier texturé.

Habituellement, les guitares de type parlor sont équipées  un manche possédant 12 cases hors caisse, mais ce nouveau petit modèle en possède 14, comme une grande guitare folk.

Jusque là, tout peut sembler assez simple, mais cette simple modification des standards qui déplace le chevalet de quelques centimètres vers la rosace implique une modification assez radicale des barrages , en imaginant leur rôle dans la distribution des fréquences acoustique et le répartition des forces mécanique.

Alors comment, en ce cas, anticiper l’avenir d’un instrument de musique, tant d’un point de vue sonore que d’un point de vue déformation? Seules l’expérience et l’observation, l’analyse et les choix optionnels, les choix des bois et l’observation d’instrument s’en approchant nous permettent de ne prendre aucun risque et de garantir au client qui nous a demandé de créer ce prototype répondant à ses demandes particulières, que sa guitare le suivra durant de nombreuses années et que sa sonorité répondra à ses attentes.

Je crois que la lutherie et un de ces métiers qui nous offre la chance de nous bonifier avec le temps et de nous permettre de gagner en qualité et en crédibilité, du coup je trouve plutôt agréable de prendre de l’âge, de prendre de plus en plus le temps pour peaufiner les détails, perfectionner les gestes, améliorer chaque élément, depuis le dessin jusqu’à l’accordage final. En plus avec l’âge tout devient plus facile, plus fluide et plus lisible, ce qui nous permet de nous lancer des défis tout en en assurant l’issue.

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TV-Caster in matt black (vendue)

Pinstriping is not a crimematblack

 

Corps / Body : 2 pièces en frêne européen / 2 pieces european ash
Manche / neck : 1 pièce en érable américain / 1 piece American Hard maple
Micros / Pickups : Patrice Blanc boutique Single Barrel Old Reserve
Potentiomètres / Pots: CTS
Selecteur 3 positions / 3 way switch : CRL
Jack: Switchcraft
Capacité de tonalité / Tone Capacitor: Sprague
Mécaniques / Tuners : Gotoh
Chevalet  / Bridge : Gotoh
All other metal parts: Gotoh
Engraved Heastock / Neck Plate

L’histoire:
A l’origine, (40′, 50′ & 60′ ) il y avait des jeunes sans budgets et passionnés de vitesse qui travaillaient sur les voitures de série pour en faire des bêtes de courses après les avoir dépouillées, après avoir découpé et rabaissé le toit pour gagner en aérodynamique et bien sûr après en avoir remplacé les moteurs par des big-blocks sur-gonflés.
Une fois la travail terminé, il n’y avait plus de sous pour la déco, et puis vu les risques que couraient les voitures en terme de longévité, il n’y avait aucun interêt à pousser les finitions plus que ça. Elles recevaient donc un rapide coup de primaire (peinture antirouille) le plus souvent noir mat, et finissaient ainsi. Le jantes rouges et les pneus à flancs blancs étaient le « dress code » final de la catégorie, les préparations y répondant recevait alors le nom de « rat ».

Aujourd’hui, le terme « rat » est appliqué à une déclinaison quelque peu exagérée de ces versions d’origine qui cultive un look rouille plus proche de la déco steam-punk que de l’esprit racing natif. Comme souvent, lorsque la décoration prend le dessus sur la fonction, on se retrouve dans une exagération performative qui arrive à satisfaire un public avide de modes et peu  au courant de la véritable génèse.

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Présentée à l’exposition Américan Tour Festival au mois de juillet 2017, cette guitare est arrivée dans sa robe noire mate et équipée de ses pièces patinées mais ne possédait pas sa décoration pinstripée sur la table. C’est la rencontre avec Yann , pinstriper virtuose de Clermont-Ferrand et exposant à ce salon qui a été déterminante pour la finition de cette guitare.
Pour m’être moi-même confronté à cette discipline avec l’espoir qu’un jour je réaliserai mes propres pinstripings à volonté sur mes guitares, j’en ai conclu que, même en persévérant, je serai incapable de produire des modèles de qualité « expo » avant 4 ou 5 ans. D’autant que le petit format d’une guitare demande une précision accrue en comparaison d’un grand format type caisse américaine.

Le Pinstriping:
Le pinstriping est un art qui remonte au XVIII ème siècle aux USA  à l’époque où les nouveau colons-commerçants avaient besoin de faire reconnaitre leurs devantures et rendre celles-ci attractives. Il existait pour cela des artistes de pinceau, spécialisés en lettering (lettrages) , scrolling (volutes)  et autre pinstriping (lignes).
Le pinstriper travaille avec des pinceaux dits « trainards » qui ont pour particularité d’avoir un manche court et une mêche longue, celle ci étant réalisée quasi exclusivement à partir de poils d’écureuils.

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Les pinstripers les plus virtuoses ne tracent en général qu’un seul repère (souvent la verticale ) de départ et développent leurs lignes à l’improvisation autour de ce repère (d’où l’appellation « freehand pinstriping ». Aucune erreur n’est permise, aucune retouche possible, la symétrie doit être parfaite, mais en observant de très près, on peut se rendre compte qu’aucun des traits n’est régulier et que tout à bien été tracé à la main. Pour avoir observé Yann pendant qu’il faisait le travail, je peux vous garantir que la pression est au rendez-vous, et que j’ai souvent retenu mon souffle avec lui du début à la fin de ses traçages!
De fait, ces artistes apportent souvent la touche finale sur les réalisations de customs tant auto que moto, et certains d’entre eux sont si appréciés qu’on les fait venir de loin pour poser leur pinceaux sur une belle carrosserie tout juste livrée.
Un pinstriping est réalisé par dessus la peinture finale, il n’est pas protégé par le vernis et impose de ce fait un respect naturel quant à sa conservation.
Evidemment, les pinstripings en décalcomanies ou en traçages / masquages, même s’ils sont réalisables, sont totalement proscrits de la discipline sauf si vous voulez faire croire que votre « custom » n’est en fait qu’un « tuning », ce qui serait dommage!

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Bon, mais une telle profusion d’explications pourrait laisser penser que l’instrument de musique passe en arrière plan et bien sûr il n’en est rien, puisque cette guitare est réalisée en frêne d’Europe, que son manche est un « one piece maple neck » en érable américain sans touche rapportée et équipé d’un truss rod double action.
Entièrement taillé à la main, comme pour toutes nos guitares, ce manche se caractérise par une prise en main très naturelle et c’est évident: tout au long du processus de fabrication, je me laisse guider par les sensations de cette pièce de bois qui évolue dans ma main, de telles sensation ne peuvent pas être produites autrement, de même qu’aucune modélisation n’arrivera à reproduire les sensations d’un ampli à lampes.  Et pour se marier au mieux justement avec un tel ampli, elle reçoit nos micros boutique Single Barrel Old Reserve, fabriqués à l’ancienne, avec des matériaux à l’ancienne.

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Toutes les pièces ont été reliquées par nos soins à l’atelier et ce, afin d’obtenir un résultat cohérent dans la présentation et dans l’esprit hot-rod.

Retrouvez les conditions de vente sur le site à la rubrique « disponibles »

Merci à Yann pour son travail irréprochable / facebook / instagram 

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Gibson ES5 1955: Eclipse d’éclisse.

La belle guitare qui nous arrive cette fois ci est une imposante Gibson ES5  de 1955. Elle est dans son jus et vraiment splendide.

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Les premieres Gibson ES 5 datent de 1949 et font partie des premières guitares à posséder 3 micros utilisables en multiples combinaisons (7 configurations possible au total).
Jusqu’en 1955 la ES 5 posséde un volume par micro au dessus des ouïes et un potentiomètre de tonalité générale dans le pan coupé arrondi. En 1955, un switch à remplacé la tonalité générale et chaque micro  reçoit un volume ainsi qu’une tonalité, portant à 6 le nombre de potentiomètres sur la table. Il faut dire que les 18 pouces de largeur de caisse laissent amplement la place de loger tout ce petit monde.
A partir de 1955, la Gibson ES5 devint donc ES5 Switchmaster.
Notre guitare est donc une des dernière de la première génération.

Son état général est irréprochable, le vernis à une teinte et une patine magnifique, toutes les pièces sont d’origine, malheureusement, comme cela arrive souvent lorsqu’il y a un accident sur ce type de guitare, le jack a arraché l’éclisse.
Il semblerait que cela ait été fait en deux temps: une première fois, une première réparation a été effectuée, avec fabrication d’une nouvelle éclisse dans un érable au veinage approximatif, et avec une reprise de teinte dégradée à l’aérographe. Le cintrage de l’éclisse n’était pas top, et le réparateur avait utilisé une colle d’os qui avait coulé assez généreusement à l’intérieur de la caisse.

La deuxième fois malheureusement une réparation beaucoup plus radicale a été effectuée et c’est un bloc taillé dans la masse d’un noyer américain qui à servi de bouche trou. Et là…

Cette protubérance assez hideuse pouvait sembler apporter plutôt une bonne sécurité en cas d’arrachage moyen du jack (en général cela arrive lorsque le musicien ou un de ses comparses marche sur le cordon ) mais en cas de violente traction, c’est tout le reste de l’éclisse qui risquait d’y passer, y compris la table ou le fond et les parties d’éclisse  encores d’origines. Quoiqu’il en soit, c’était avant tout vraiment hideux et donc un investissement complètement justifié sur une telle guitare.

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La première opération, après une grande période d’observation, consiste à se débarrasser de l’éclisse tout en conservant au maximum la structure sur laquelle viendra s’appuyer la nouvelle greffe. Au passage, on peut observer « l’étau » qui me permet de maintenir les guitares sans aucun serrage et dans quasi-toutes les positions, avec pour seul contact les deux ventouses souples qui maintiennent fermement la guitare plaquée.

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Une fois l’éclisse dégagée, je nettoie au mieux les anciennes traces de colle et commence à fixer mes contre-éclisses à l’intérieur des bindings, contre la table et le fond.

fine-repairs-guitars-collectorJe cherche un bon moment dans mon stock pour trouver un érable américain dont les moires, les cernes de croissance, la couleur et le débit sont les plus proches possible des éclisses originales.

hand-repairs-lutherie-franceLa pièce est mise à épaisseur au rabot à main. J’aime bien travailler avec les outils à main: moins de risques pour les doigts, pour les oreilles, pour les bronches, pour les yeux,  travail plus « zen » ; Au final le gain est évident.

restauration-guitares-collection-gibson.jpgLa pièce est cintrée au plus proche et vient s’incruster naturellement dans son emplacement. J’ai oublié de faire la photo, mais à l’intérieur de l’éclisse, au niveau du jack, j’ai plaqué un renfort cintré en contre-plaqué d’érable américain de ma fabrication. C’est solide, souple, et j’espère que cela défendra la nouvelle éclisse de tout autre accident.

patrice-blanc-luthier-nantesUn gabarit léger va plaquer la greffe juste en face des contre-éclisses. Il est maintenu et pressé à l’aide de puissantes sangles à cliquet pendant une nuit.

vernis-cellulo-restauration-guitaresLe lendemain, il ne reste plus qu’à affleurer l’ensemble, faire les ponçages de finitions et commencer à masquer entièrement la guitare.

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Viennent ensuite les différentes couches de vernis et leur polissage, le démasquage, la perce et la pose du jack, le remontage des pièces détachées, des cordes et les réglages finaux.

Continental Cosy Corner (vendue)

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Cette guitare monochromatique m’a été inspirée par les guitares que j’observais dans ma jeunesse sur le seul livre documentaire -une bible- qui existait à l’époque et que j’ai eu la chance de posséder: « Le grand livre de la guitare » de Tom et Mary Evans.

Ce livre fondateur était illustré de centaines de photos de guitares mais toutes en noir et blanc, qui ne me laissaient pas d’autre choix que de faire appel à mon imagination pour les coloriser. De plus certaines d’entre elles devaient mesurer 3 cm de haut et l’impression était si peu précise qu’aucun vernis ne semblait les recouvrir.
De ces observations, notamment au chapitre guitares jazz américaines, j’ai imaginé cette guitare, et je l’ai réalisée presque 40 ans plus tard. Aucune idée pourquoi j’ai attendu aussi longtemps. Peut-être parce que je n’y pensais plus, peut-être parce qu’elle n’était pas finalisée dans mon esprit et peut-être que d’un point de vue technique, je n’avais pas la maturité nécessaire pour arriver à un tel degré de sobriété.
… Comme entre temps j’ai appris pas mal de choses, genre fabriquer mes micros type P90 ou encore les patiner et patiner les pieces détachées d’une manière crédible, il se trouve qu’elle ne pouvait donc pas être prête avant.

Et puis il y a tout le reste, la fabrication des voûtes plaquées, les vernis satinées, la patine des acajous, ces petites incrustations tellement art-déco, le nouveau logo, les autres idées, je pense que plus tôt aurait été trop tôt.

Au final, je réalise que plus c’est simple, plus c’est sobre, plus c’est discret, plus c’est long et difficile à obtenir surtout lorsque cette pseudo-simplicité recèle des trésors de technicité.
Alors voilà donc une nouvelle petite guitare, pas clinquante, pas blingbling qui pourrait s’appeler « Eloge de l’ombre » en référence à un livre de l’écrivain japonais  Tanizaki dans lequel l’auteur défend une esthétique de la pénombre, du secret, de la réserve, du mystère en opposition au clinquant ostentatoire de l’esthétique occidentale.
Je ne l’ai pas équipée de potentiomètres de volume ou de tonalité, elle n’est présentée qu’avec un seul micro, mais nous discuterons avec son futur propriétaire des options possibles et des choix qu’il fera quant à ses équipements et les sonorités qu’il désire obtenir.

A propos de sonorités : je réalise que tout à ma contemplation, j’ai omis de parler de ce point essentiel: Les voûtes de table et de fond de ma fabrication reprennent les épaisseurs des premières guitares de ce genre fabriquées dans les années 60, et notamment celles des premières guitares Gretsch®. Ces guitares avaient toutes une table et un fond très fins et de ce fait produisaient un volume acoustique nettement plus important que les guitares actuelles. L’utilisation de l’acajou, si elle n’est pas commune sur ce genre d’instruments, renforce le côté acoustique de celui-ci et toute personne qui l’essaye est de prime abord surprise par sa puissance acoustique, son sustain et son expressivité. Ces qualités se retrouvent une fois branchée et nul doute qu’un bon guitariste saura trouver ses qualités et les adapter aux besoins de son jeu. D’autres modulations seront possible alors en fonction des choix de micros et des contrôles installés.
Pour rappel, les lettres des modèles « ES » de chez Gibson signifiaient « Electric Spanish » , indiquant par là le mariage sonore de ces séries à une époque ou les micros piezzo électro-acoustiques n’existaient pas.

Mais mieux que des mots, un passage à l’atelier vous donnera une idée plus précise des qualités de cette guitare unique et hors du commun.
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Une pièce unique: Nouvelle Continental Arch-top en érable laminé.

Toute dernière création issue de l’atelier, cette guitare typée jazz / country / rock est réalisée selon des méthodes extrêmement peu répandues chez les artisans car elle nécessite des techniques, des moules, des équipements et un savoir faire peu commun.
Outre la technicité de la fabrication de ces voûtes, ces guitares présentent des difficultés de fabrication propres et qu’on ne rencontre sur aucun autre type de guitares: les placages de bois sont extrêmement fins -chaque couche fait 6/10 ème de millimètres-  cela implique que les ponçages doivent être extrêmement précis et limités, et qu’aucune bosse ou déformation ne peut-être récupérée au ponçage pour redresser les formes sous peine de créer une « perce » et tomber sur la couche inférieure.
Il faut donc tout au long de la construction veiller à ne créer aucune contrainte, aucun écrasement, toutes les pièces doivent s’ajuster avec précision. La filèterie aussi complexe soit-elle ne supportera aucun écart, sa pose doit être précise et elle doit finir par affleurer les pièces de bois en quelques coups de racloir.
Fabriquer ses propres voûtes permet également d’en contrôler leur galbe, d’y intégrer ou pas le pan coupé selon le style que l’on veut obtenir (pour ma part je ne l’intègre  pas dans ma voûte car  je trouve cela inélégant et comme ces guitares se revendiquent d’une inspiration « à la Gretsch » je me cale sur leurs choix historiques).
Leur épaisseur et le nombre de couches dont elles sont composées offrent ainsi une riche variété de sonorités. On peut également varier les essences, les finitions, et combiner plusieurs essences dans un même assemblage.

J’avais depuis longtemps en tête de fabriquer une telle guitare et précisément dans cette couleur. Évoquant le vert profond à l’anglaise, elle se devait donc dans mon esprit d’utiliser les matériaux les plus nobles et présenter un design qui ne laissait aucun doute sur la noblesse de sa conception:  Galuchat (peau de raie), mother of pearl (nacre), ébène, le tout recouvert d’un délicat vernis cellulosique sur un érable chiffonné pour en faire ressortir les ondes. Les pièces métalliques jouent une alternance chromé/ doré, la filèterie en celluloïd comporte de multiples brins tant sur les faces que sur les tranches et chaque partie de la guitare en est cernée. J’ai fabriqué les micros inspirés Filtertron®, le motif de tête est traité de manière très original pour une guitare puisqu’il est rehaussé de baguettes inox incrustées en relief.

Visite en images d’une guitare que vous ne verrez jamais dans les livres…

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Placage de tête en ébène, incrustée de nacre, corail rouge et inox, truss-rod cover en ébène sculpté, fileterie multiple en celluloïd, mécaniques Schaller « Grand Jazz », pavés de touche en mother of pearl.

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Ecusson en galuchat monté en insert dans le pick-guard, dômes de potentiomètres en ébène et inox

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Micros Boutique Patrice Blanc « Signatory Classic », contours de micros en ébène incrusté de baguettes en inox
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